Le programme de philosophie en terminale se compose de 17 notions que le professeur peut aborder en choisissant les auteurs et problèmes qui lui semblent les plus pertinents. Le programme est également constitué d’une liste d’auteurs non exhaustive, l’enseignant peut choisir de traiter d’autres auteurs en complément et il n’est pas obligatoire d’avoir traité de tous les auteurs de la liste. La seule contrainte consiste à choisir l’oeuvre suivie à lire pendant l’année parmi les auteurs mentionnés ci-dessous. Le programme comprend également une liste de repères qui doivent être vu au cours de l’année.
Un programme de philosophie en dix-sept notions :

Le bonheur
Le bonheur dépend-il de nous ?
Tout le monde veut être heureux, mais personne ne s’accorde sur ce qu’est le bonheur. Plaisir immédiat ou sérénité durable ? Épicure, les stoïciens et Schopenhauer donnent trois réponses incompatibles.
Sujets classiques : Le bonheur est-il affaire de chance ? Le bonheur consiste-t-il à satisfaire tous ses désirs ? Peut-on être heureux sans le savoir ?

La liberté
Sommes-nous vraiment libres ?
Nous avons le sentiment de choisir, mais ce sentiment prouve-t-il quelque chose ? Descartes défend le libre arbitre, Spinoza y voit une illusion née de notre ignorance des causes, Sartre affirme que nous sommes condamnés à être libres.
Sujets classiques : La liberté est-elle une illusion ? Être libre, est-ce n’obéir à personne ? Sommes-nous responsables de ce que nous sommes ?

Le devoir
Le devoir s’oppose-t-il à mon bonheur ?
Faire son devoir, c’est parfois agir contre son intérêt immédiat. Kant y voit la marque même de la moralité, quand d’autres jugent absurde une morale qui rendrait malheureux.
Sujets classiques : Peut-on dire à chacun sa morale ? Y a-t-il des mensonges légitimes ? Le devoir se réduit-il au respect des lois ?

La conscience
Suis-je ce que j’ai conscience d’être ?
La conscience me donne accès à moi-même, mais me donne-t-elle la vérité sur moi ? Descartes en fait le socle de toute certitude, Pascal y voit la grandeur et la misère de l’homme, Locke en fait le fondement de notre identité.
Sujets classiques : La conscience de soi est-elle une connaissance de soi ? Suis-je ce que mon passé a fait de moi ? Peut-on se connaître soi-même ?

L’inconscient
L’inconscient est-il une excuse ?
Si mes actes ont des causes que j’ignore, suis-je encore responsable ? Freud bouleverse l’idée d’un sujet transparent à lui-même, Sartre lui répond que l’inconscient sert surtout d’alibi.
Sujets classiques : L’hypothèse de l’inconscient remet-elle en cause la liberté ? Sommes-nous responsables de nos désirs ? Peut-on connaître son inconscient ?

Le temps
Peut-on perdre son temps ?
Le temps passe, et pourtant nous ne savons pas dire ce qu’il est. Augustin s’en étonne, Sénèque nous accuse de gaspiller une vie que nous croyons courte, Bergson distingue le temps mesuré des horloges et la durée vécue.
Sujets classiques : Sommes-nous maîtres du temps ? Vivre au présent, est-ce une sagesse ? Le temps est-il notre ennemi ?

L’État
L’État est-il un mal nécessaire ?
Renoncer à une part de liberté pour gagner en sécurité, est-ce un bon marché ? Hobbes le pense, face à une guerre de tous contre tous. Locke pose des limites au pouvoir, les anarchistes contestent le principe même de l’État.
Sujets classiques : L’État est-il l’ennemi de la liberté ? Faut-il tout attendre de l’État ? L’État doit-il rendre les hommes heureux ?

La justice
Être juste, est-ce obéir à la loi ?
Une loi peut être légale sans être légitime, et c’est toute la tension de cette notion. Rawls propose son voile d’ignorance pour penser des règles vraiment équitables, Thoreau justifie la désobéissance quand la loi devient injuste.
Sujets classiques : La justice se réduit-elle à l’égalité ? Une loi injuste doit-elle être respectée ? Peut-on être juste sans être puni ?
La justice en philosophie : présentation

La nature
Ce qui est naturel est-il légitime ?
Invoquer la nature sert souvent à justifier un ordre social. Rousseau imagine un homme d’avant la société, Lévi-Strauss montre que le barbare est d’abord celui qui croit à la barbarie, Badinter conteste l’évidence de l’instinct maternel.
Sujets classiques : La nature est-elle un modèle ? Ce qui est naturel est-il normal ? L’homme doit-il maîtriser la nature ?

Le travail
Le travail nous libère-t-il ?
Contrainte subie ou moyen de devenir soi ? Hegel montre que l’homme se réalise en transformant le monde, Marx décrit au contraire un travail qui dépossède l’ouvrier de son propre produit.
Sujets classiques : Faut-il travailler pour être heureux ? Le travail n’est-il qu’une contrainte ? Le travail rend-il plus humain ?

La technique
La technique nous rend-elle plus libres ?
Descartes promettait de nous rendre comme maîtres et possesseurs de la nature. Trois siècles plus tard, Jonas nous demande de répondre des effets lointains de notre puissance.
Sujets classiques : La technique n’est-elle qu’un moyen ? La technique nous libère-t-elle du travail ? Sommes-nous responsables des effets de nos techniques ?
La technique en philosophie : présentation

Le langage
Les mots trahissent-ils la pensée ?
Nous avons tous éprouvé la difficulté de dire exactement ce que nous ressentons. Bergson y voit la marque d’un langage fait pour l’utile et le commun, incapable de saisir le singulier. D’autres répondent qu’une pensée sans mots n’existe pas.
Sujets classiques : Peut-on penser sans les mots ? Les mots nous éloignent-ils des choses ? Parler, est-ce le contraire d’agir ?

L’art
L’art doit-il être beau ?
Une œuvre qui dérange, qui choque ou qui répugne reste-t-elle de l’art ? Kant fait du beau un plaisir désintéressé et universel, Nietzsche y voit une force vitale. L’art contemporain oblige à rouvrir la question du critère.
Sujets classiques : L’œuvre d’art a-t-elle besoin d’être expliquée ? L’art n’est-il qu’un divertissement ? Le goût s’éduque-t-il ?
L’art en philosophie : présentation

La religion
La religion est-elle contraire à la raison ?
Croire, est-ce renoncer à penser ? Pascal montre que le cœur a ses raisons, Kant limite le savoir pour faire place à la foi, Freud analyse la religion comme une illusion consolante.
Sujets classiques : Croire, est-ce renoncer à savoir ? La religion est-elle nécessaire à la société ? Peut-on prouver l’existence de Dieu ?
La religion en philosophie : présentation

La raison
La raison peut-elle tout expliquer ?
Les philosophes défendent souvent qu’elle nous distingue des animaux et fonde la science, mais elle rencontre ses propres limites. Descartes en fait l’instrument de la certitude, Pascal lui oppose l’ordre du cœur, Hume rappelle qu’elle ne prouve jamais l’avenir.
Sujets classiques : Est-il raisonnable de croire ? La raison doit-elle se méfier des émotions ? Y a-t-il des limites à ce que la raison peut connaître ?
La raison en philosophie : présentation

La vérité
Toutes les vérités sont-elles relatives ?
Dire « à chacun sa vérité » est confortable, mais cette phrase se contredit elle-même. L’allégorie de la caverne raconte le chemin difficile qui mène de l’opinion au savoir, et le prix que paie celui qui redescend l’annoncer.
Sujets classiques : Toutes les opinions se valent-elles ? La vérité dépend-elle de nous ? Peut-on démontrer toute vérité ?

La science
La science dit-elle le vrai ?
Une théorie scientifique n’est jamais définitivement prouvée. Popper en fait un critère : est scientifique ce qui peut être réfuté. Kuhn montre que les sciences avancent par ruptures et non par accumulation tranquille de savoirs.
Sujets classiques : Une théorie scientifique peut-elle être définitive ? La science se limite-t-elle à constater les faits ? La science peut-elle tout démontrer ?
La science en philosophie : présentation
Les auteurs :
Cette liste d’auteurs du programme de philosophie en terminale n’est pas une limite, il est possible de traiter d’autres auteurs pendant l’année. De même, il n’est pas obligatoire de le avoir tous vus, l’élève de terminale n’est pas censé connaître absolument l’auteur qui tombe en explication de texte au bac. Il doit pouvoir expliquer le texte sans avoir une connaissance approfondie de l’auteur.
Platon, Aristote, Zhuangzi, Epicure, Cicéron, Lucrèce, Sénèque, Epictète, Marc Aurèle, Nagarjuna, Sextus Empiricus, Plotin, Augustin, Avicenne, Anselme, Averroès, Maïmonide, Thomas d’Aquin, Guillaume d’Occam, Machiavel, Montaigne, Bacon, Hobbes, Descartes, Pascal, Locke, Spinoza, Malebranche, Leibniz, Vico, Berkeley, Montesquieu, Hume, Rousseau, Diderot, Condillac, Smith, Kant, Bentham, Hegel, Schopenhauer, Comte, Cournot, Feuerbach, Tocqueville, Mill, Kierkegaard, Marx, Engels, James, Nietzsche, Freud, Durkheim, Bergson, Husserl, Weber, Alain, Mauss, Russell, Jaspers, Bachelard, Heidegger, Wittgenstein, Benjamin, Popper, Jankélévitch, Jonas, Aron, Sartre, Arendt, Lévinas, Beauvoir, Lévi-Strauss, Merleau-Ponty, (S) Weil, Hersch, Ricoeur, Anscombe, Murdoch, Rawls, Simondon, Foucault, Putnam.
Les Repères dans le programme de philosophie :
Le programme de philosophie en terminale comporte également un ensemble de repères. Ce sont des notions importantes pour mener à bien une réflexion. Elles sont souvent présentées par deux, mais pas toujours. Il est alors important d’apprendre à les différencier, elles ont souvent des sens opposés.
Absolu / Relatif
Absolu: ce qui ne dépend que de soi-même pour exister, ce qui dans la pensée comme dans la réalité ne dépend d’aucune autre chose et porte en soi-même sa raison d’être.
Relatif : ce qui dépend d’un point de vue, d’une situation ou d’un autre terme en l’absence duquel ce dont il s’agit serait inintelligible, impossible ou incorrect.
Abstrait / Concret
Abstrait : l’abstraction est une opération de l’esprit qui consiste à séparer ce que nos sens présentent comme non séparés.
Concret : l’objet concret est l’objet global, le tout sensible composé de tous les éléments.
Exemples : rouge est une abstraction car une couleur ne se présente jamais seule à ma vue. Je vois une pomme rouge, une tomate rouge mais jamais du rouge seul.
Analyse / Synthèse
Analyse : opération de l’esprit qui consiste à décomposer un phénomène ou un concept en ses parties en montrant comment elles s’enchaînent. Analyser, c’est expliquer.
Synthèse : organisation dans un nouvel ensemble d’éléments jusque là séparés ou associés différemment. La synthèse permet de comprendre.
Exemples : quand je lui fais faire une analyse de sang, le biologiste décompose mon sang en ses différents constituants : plasma, globules rouges, globules blancs etc.
Contingent / Nécessaire
Contingent : ce qui pourrait ne pas être.
Nécessaire : ce qui ne peut pas ne pas être.
Croire / Savoir
Croire c’est être persuadé de la vérité d’une proposition sans preuve, sans démonstration. La foi (croyance en une proposition qui n’est ni évidente ni démontrable) est un cas particulier de croyance. On peut en effet croire en une proposition dont certes on ignore la démonstration mais qui, néanmoins, est démontrable.
Savoir c’est affirmer avec la certitude de celui qui peut avancer des preuves. Savoir, c’est être capable de rendre raison de ce qu’on affirme.
Essentiel / Accidentel
Essentiel : ce qui relève de l’essence c’est-à-dire de la définition. Appartient à l’essence d’une chose ce qui ne peut être ôté d’une chose sans faire disparaître en même temps la chose.
Accidentel : on appelle accidentelle toute qualité fortuite d’un objet qu’on pourrait lui retirer sans le modifier fondamentalement.
Exemple : il fait partie de l’essence de l’homme d’être bipède ou d’être doué de raison. En revanche avoir les yeux bleus est un accident.
En fait / En droit
Le fait est ce qui est.
Le droit est ce qui est légitime, ce qui devrait être.
Exemples : le viol est un fait mais non un droit.
Idéal / Réel
Idéal : ce qui n’existe qu’à titre d’idée, que dans et par la pensée.
Réel : ce qui est effectivement par opposition à l’apparence.
Mais exister à titre d’idée est, d’une certaine façon, être. Il est d’autres façons d’être que matériellement.
Exemple : un nombre est une idéalité puisque, hors de l’idée, dans l’expérience, on ne rencontre pas les nombres.
Légal / Légitime
Légal : ce qui est conforme au droit positif, c’est-à-dire au droit établi dans un État. La légalité, ce sont les lois, les codes tels qu’on les enseigne dans les facultés de droit. Le droit positif n’a rien d’universel et la légalité varie d’un État à l’autre.
Légitime : ce qui est conforme au droit idéal (la morale), ce qui doit être pour que la justice soit respectée.
Exemples : dans un État despotique, la torture peut être légale c’est-à-dire autorisée par la loi. Cela ne la rend pas légitime c’est-à-dire juste. Inversement, la liberté d’expression n’est pas reconnue légalement dans certains États. Elle est pourtant légitime.
Médiat / Immédiat
Médiat : avec intermédiaire.
Immédiat : sans intermédiaire
Objectif / Subjectif
Objectif : Est objectif ce qui ne dépend pas de mon point de vue particulier. Tout le monde peut donc être d’accord sur ce récit ou jugement car il rend compte du fait de manière neutre.
Subjectif : Est subjectif ce qui dépend de la conscience du sujet. Cela dépend de mon point de vue et mon jugement sera donc partial.
Obligation / Contrainte
Obligation : qui découle d’un devoir.
Contrainte : lien ou règle qui limite, entrave ou empêche l’action.
L’obligation est donc un cas particulier de contrainte, à savoir la contrainte morale. Ce qui la caractérise est d’être tout à fait compatible avec la liberté. C’est en effet librement que je consens à suivre mon devoir. Être obligé n’est pas être forcé. La distinction obligation / contrainte nous montre donc que, parmi les différentes formes de contraintes, existent des contraintes libératrices.
Persuader / convaincre
Dans les deux cas, il s’agit d’obtenir l’accord de l’autre.
Persuader c’est faire appel aux émotions, à l’affectivité de l’autre. Nous sommes dans l’ordre de la manipulation.
Convaincre c’est faire appel à la raison d’autrui, donner des preuves, lui démontrer la vérité d’une proposition.
En théorie / En pratique
Théorie connaissance contemplative pure et désintéressée chez les Grecs. En science, ensemble lié d’énoncés qui rendent compte rationnellement d’un groupe de phénomènes.
Pratique : ce qui concerne l’action morale et politique.
Si dans l’Antiquité, l’opposition entre la théorie et la pratique est franche, dans le sens moderne au contraire la théorie explique le réel et permet donc, par la connaissance de ses lois, de le transformer.
Universel / Général / Particulier / Singulier
Universel : qui vaut pour tous les individus d’une classe d’objets dans aucune exception.
Général : qui vaut dans la majorité des cas mais peut admettre quelques exceptions. Qui vaut pour tous les éléments d’un genre.
Particulier : qui vaut pour quelques cas.
Singulier : qui vaut pour un seul cas.
Exemples : « tous les hommes sont mortels » est une proposition universelle.
Les lois d’un État sont générales. Elles ne valent pas pour d’autres États.
Dire que quelques hommes sont chauves c’est énoncer une proposition particulière.
Enfin, si j’affirme que Flaubert a écrit Mme Bovary, j’énonce une proposition singulière puisqu’elle ne vaut que pour Flaubert
L’épreuve de philosophie au bac : format et coefficient
| Voie générale | Voie technologique | |
|---|---|---|
| Durée | 4 heures | 4 heures |
| Coefficient | 8 | 4 |
| Horaire hebdomadaire en terminale | 4 h | 3 h |
| Sujets proposés | 3 au choix | 3 au choix |
Les trois sujets au choix sont toujours construits de la même façon : deux sujets de dissertation portant chacun sur une notion du programme, et un sujet d’explication de texte portant sur un auteur de la liste. Le candidat en traite un seul.
Sur l’explication de texte, une précision qui rassure beaucoup d’élèves : il n’est pas attendu de connaissance approfondie de l’auteur. Le texte doit pouvoir être expliqué à partir de sa seule lecture attentive.
En pratique le jour J : convocation et pièce d’identité obligatoires, présence 30 minutes avant l’ouverture, aucun document personnel autorisé et pas de dictionnaire, contrairement à d’autres épreuves.
Date du bac de philosophie 2027
L’épreuve de philosophie est fixée au lundi 14 juin 2027 au matin. Comme chaque année, elle ouvre la session des épreuves terminales, avant les épreuves de spécialité et le Grand oral.
Vous êtes parent et votre enfant entre en terminale ?
En découvrant ces dix-sept notions et cette longue liste d’auteurs, vous avez peut-être eu un léger vertige. C’est normal. Et si vous vous dites : « Je ne vais pas pouvoir l’aider », laissez-moi vous rassurer : ce n’est pas ce qu’on vous demande.
Votre enfant n’a pas besoin que vous connaissiez Spinoza. Il a besoin de quelqu’un avec qui parler pendant l’année où il commence à penser par lui-même — parfois autrement que vous. Et c’est une très bonne nouvelle.
Je suis professeure de philosophie en lycée. Chaque année, je vois des élèves traverser cette étape. Ce qui fait la différence, ce n’est presque jamais la culture philosophique des parents. C’est qu’à la maison, quelqu’un pose des questions au lieu de donner trop vite des réponses.
Ce soir, vous pouvez simplement lui demander sur quelle notion il travaille en ce moment. Puis posez une seule question, non pour le tester, mais pour le comprendre : « Et toi, tu en penses quoi ? »
J’ai préparé un document gratuit : une question simple à poser à votre ado pour chacune des 17 notions du programme. Pas de jargon, aucune connaissance préalable : juste de quoi lancer une vraie conversation.
J’espère qu’il vous aidera !
A bientôt, Caroline
À propos de l’auteure
Caroline Vincent, professeure de philosophie en lycée depuis 13 ans, certifiée de philosophie. Formée à l’université d’Amiens puis à Paris-Nanterre.
J’ai grandi dans un village de Picardie. J’ai échoué trois fois à mon concours avant de le réussir. C’est de là que vient ma conviction la plus tenace : la philosophie n’appartient à personne, et surtout pas à ceux qui la rendent obscure.
Depuis, j’enseigne à des lycéens et à des adultes. Toujours avec la même règle : si ce n’est pas clair, ce n’est pas de la philosophie, c’est du jargon !